Depuis quelques semaines, Washington multiplie les signaux inquiétants à l’égard du Venezuela : menace d’intervention militaire, mise à prix de la tête du président démocratiquement élu… Si la forme est innovante, rien de nouveau sur le fond. Les États-Unis continuent d’agir comme si l’Amérique latine était leur terrain de jeu, un espace où ils pourraient soutenir qui bon leur semble, renverser qui les dérange, redessiner la carte politique selon leurs intérêts.