Dans la nuit de vendredi à samedi, les États-Unis ont mené une opération militaire contre le Venezuela. Des frappes de missiles et des explosions ont touché Caracas, le port et l’aéroport dès 2h00 du matin. Donald Trump a revendiqué la capture et l’exfiltration du président Nicolas Maduro et de son épouse. Face à cette intervention armée sur son sol, le gouvernement vénézuélien a dénoncé une agression impérialiste et a décrété l’état d’exception.
Le Venezuela est la cible depuis cette nuit d’une agression militaire d’envergure lancée par les États-Unis. Dès 2h00 du matin, des salves de missiles et des frappes aériennes ont frappé Caracas ainsi que les États de Miranda et La Guaira, touchant des sites militaires mais aussi des zones civiles. Cette offensive impérialiste, ordonnée par Donald Trump, marque une violation sans précédent de la souveraineté du pays.
L’info à retenir
AGRESSION IMPÉRIALISTE AU VENEZUELA AVEC FRAPPES SUR CARACAS ET ENLÈVEMENT DE MADURO
- Offensive aérienne : Bombardements de missiles sur Caracas et le littoral dès 2h00 du matin.
- Kidnapping politique : Enlèvement du président Nicolas Maduro revendiqué par l’administration américaine.
- Cibles stratégiques : Frappes concentrées sur les centres de commandement et les infrastructures portuaires.
- Réponse immédiate : Décret de l’état d’exception et appel général à la résistance armée.
Au cœur de cette opération baptisée « Southern Spear », Washington a revendiqué le kidnapping du président Nicolas Maduro et de son épouse, tous deux capturés et exfiltrés de force vers le territoire américain. Ce coup de force intervient après des semaines de blocus naval orchestré par une armada de 16 000 hommes, utilisant le prétexte habituel du narcotrafic pour masquer une tentative de mainmise sur les ressources pétrolières vénézuéliennes.

Alors que le président colombien Gustavo Petro dénonce une « alerte mondiale » et saisit l’ONU en urgence, le ministre de la Défense Vladimir Padrino López a appelé le peuple à la résistance armée face à l’envahisseur. Malgré l’état d’exception décrété, les forces américaines maintiennent leur pression sur la capitale, plongeant la région dans une crise géopolitique majeure.


















