En route pour le 20e Festival mondial de la jeunesse ! 

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En route pour le 20e Festival mondial de la jeunesse ! 

Fin juillet, la jeunesse du monde a rendez-vous à Caracas pour la 20e édition du Festival mondial de la jeunesse et des étudiants, grand rassemblement internationaliste et anti-impérialiste.

Déjà engagés dans la préparation de l’événement, les militants du Mouvement des Jeunes Communistes de France ont lancé le 17 février dernier le Comité national de préparation au Festival aux côtés de nombreuses autres organisations comme l’UNEF, la CGT, le Mouvement de la Paix, Liberté Actus, La Marseillaise et l’Association républicaine des anciens combattants, pour ne citer qu’elles.

Ces dernières appellent la jeunesse de France à se joindre massivement à cette rencontre historique, pour faire vivre la solidarité entre les peuples, l’anti-impérialisme et porter la voix d’une génération en lutte pour la paix, la justice sociale et l’émancipation.

De Prague à Caracas, 80 ans d’internationalisme

Depuis sa première édition organisée en 1947, dans une Europe encore marquée par les ruines de la Seconde Guerre mondiale, né de l’initiative de la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique (FMJD) et de l’Union internationale des étudiants, le FMJE est né d’une ambition claire : unir la jeunesse du monde entier pour tourner la page de la barbarie fasciste et construire un avenir de paix.

À l’initiative des forces progressistes et antifascistes, ce rendez-vous international est rapidement devenu un espace unique de rencontres, de débats et de luttes communes, où se croisent jeunes travailleurs, étudiants et militants des cinq continents. Au fil des décennies, le festival s’est imposé comme un symbole durable d’internationalisme, de solidarité entre les peuples et de résistance à l’impérialisme, portant haut l’idée que la jeunesse n’est pas condamnée à subir l’histoire, mais qu’elle peut l’écrire.

Un festival à portée symbolique 

Vingt et un ans après la 16e édition organisée à Caracas en 2005, qui avait rassemblé quelque 17 000 délégués venus de 144 pays et avait permis à de nombreux participants de rencontrer le président Hugo Chávez, la 20e édition se tiendra à nouveau dans la capitale vénézuélienne, dans un contexte de graves tensions sur le continent latino-américain.

Les États-Unis cherchent plus que jamais à réaffirmer leur domination sur ce qu’ils considèrent comme leur « arrière-cour », ravivant la logique de la doctrine Monroe et multipliant sanctions, pressions et ingérences, notamment contre Cuba et le Venezuela. Le choix de Caracas revêt ainsi une portée hautement symbolique, alors que le pays a récemment fait face à une intervention états-unienne ayant conduit à l’enlèvement du président Nicolás Maduro et de la première dame Cilia Flores. Dans un monde marqué par la multiplication des guerres, le pillage des ressources et la remise en cause de la souveraineté des peuples, ce festival s’annonce comme un point d’appui pour toutes celles et ceux qui refusent l’escalade militariste et veulent défendre la paix, la coopération et le droit des nations à disposer d’elles-mêmes.

Une bataille politique 

Face à ces enjeux, le Mouvement des Jeunes Communistes de France appelle à une participation massive. Le festival est un rendez-vous incontournable pour faire entendre la voix de la jeunesse française : une jeunesse anti-impérialiste, solidaire des peuples en lutte et décidée à ne pas payer le prix des politiques de guerre et d’austérité. Étudiants, jeunes travailleurs, apprentis, syndicalistes, associations : toutes les forces de la jeunesse sont invitées à rejoindre la mobilisation.

Être présente à Caracas, c’est prolonger 80 ans d’engagement internationaliste et contribuer, concrètement, à construire un avenir de justice sociale, de paix et d’émancipation pour toutes et tous.


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